La vie d´Ulysse est telle
qu´il sent la mort.
La sienne,
celle des autres.
Un être de mon sang,
a vu ma couleur, mon masque,
il connait
l´odeur de la grande faucheuse, de la grande chausseuse,
arôme qui a la vertu d´exiter les chiens.
En août, je vous ai demandé,
d´écouter.
Cliquez ici : " avant qu’il ne soit trop tard ..."
Maintenant, l´instant est révolu,
Jamais la lueur de cette bougie
ne s´éteindra.
Grand admirateur de Cioran, ( malgré "une jeunesse de droite des plus douteuses" ) , j’aime aussi Bashung, Baudelaire ... ; il a une même distance sur la vie, à ne pas confondre avec les propos de Nicolas Crousse, dans mon article"Pourquoi ne pas mettre Baudelaire à Auschwitz" .
Bashung m’a donné sens à la vie, la création. à l’autre et à son respect.
Thésée était furieux qand je lui confiais, mon désir de créer un mouvement atrabilaire humaniste. l’amour profond des humains, de leurs faiblesses et leurs réalités, peuvent amener à des dérives des plus dangereuses. Il suffit de penser à Charles-Ferdinand Céline, l’homme qui restra toute ma vie sur la touche de l’infamnie . Jamais Bashung n’a franchi cette ligne de démarquation de l’aigreur et petitesse celinienne.
NOTE :mes excuses, à Bork et Manue ;je me souviens de l’enguirlandage d`un autre défunt, Thésée, toujours là et ici ....