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Question de beauté et de jalousie masculine !!!!

Icare, Ulysse, les poteries et le beefcake

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Ulysse avait un problème, face à une tellle beauté. Pourquoi l’artiste me représentant n’a-t-il pas été aussi généreux par rapport à ma prestance ? Mesdames, admirez Icare, sa force, sa séduction et son regard de greluchon. Quant à moi, je suis le résumé iconographique de quelques terres cuites.

Vous me voyez, dans trois de mes glorieuses actions : poterie 1, moi et Circé ; poterie 2, crevant un oeil à Polyphème histoire d’embêter Poséidon et pour finir toujours votre serviteur bien amarré.

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Heureusement pour moi, ce présomptueux bellâtre fera un gigantesque plouf. JPEG

Ulysse, face à un souci linguistique, a voulu connaître avec exactitude la définition de bellâtre. Ce nom commun, masculin et singulier dans ce cas présent, a pour origine le terme américain de beefcake, à savoir un homme bien musclé dont on tire des images érotiques. Pauvre Icare, résumé à un beefcake par ma jalousie d’octogénaire ventripotent.


chutes eau
envoyé par nono1970

À propos de cet article

Publié le vendredi 6 juin 2008

Par
Ulysse
Dans
Le blog d’Ulysse
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1 fois

  1. 1 par jNTVfVKsFj 1er mai à 18:22

    Question de beauté et de jalousie masculine !!!!

    Ce9cile, perso j’ai du mal e0 me de9faire du sentiment d’admiration. Je suis bien d’accord avec vous : on se fait moins mal e0 chteur d’un trottoir que d’un pie9destal. Mais je ne crois cependant pas que les sentiments d’admiration de9bouchent force9ment sur un quelconque culte de la personnalite9 et qu’il n’y ait point de nuances entre ve9ne9ration et admiration. En tout cas, je crois qu’existe un sentiment sur lequel vous et moi pouvons tomber d’accord : celui de la reconnaissance, de la gratitude.( Je pre9fe8re reconnaissance car ce mot de9signe aussi ce sentiment de familiarite9, de proximite9, avec celui pour lequel on l’e9prouve ) En ce sens, j’e9prouve de la reconnaissance et de l’admiration pour Paul Edel, pour Pierre Assouline, pour Montaigne e0 Cheval, tenez. Bon, je bavarde, mais la villa de Malaparte est pour moi absolument, indissolublement lie9e e0 Godard. MAIS . Mais il y a, dans le making off du film, une prise of9 l’on voit, entre deux se9ances de travail, les vrais Michel Piccoli et Bardot : l’un prend l’autre dans ses bras, descend les marches de cet escalier-toiture du monde, ce sont deux gamins qui jouent pendant la re9cre9ation, et du coup, le cf4te9 un peu e9crasant de la villa, cette sur-signification que j’y ai toujours vu (et qui est pre9sente dans le Me9pris, tant et plus) s’e9loignent. Je veux dire que la plus belle fille du monde aura toujours l’air insignifiante, montant cet escalier, les sandales poudre9es d’ocre e0 la manie8re d’Home8re, vers le ciel du film de Godard Mais il suffit que l’acteur Piccoli empoigne la gamine Bardot, et hop ! Nous redescendons des dieux vers le bonheur domestique. Et une maison, e0 mon sens si frane7ais, est avant tout domestique.Na. Clopine revenue

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